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Stage de Master 2 : Contribution des mécanismes digestifs et de l’émission de méthane entérique à la variabilité individuelle de l’efficience alimentaire chez le jeune bovin en engraissement
Référence
1543486937
Date limite pour postuler
15/01/2019
Date de publication
29/11/2018

Caractéristiques

Précision sur la nature du contrat
Stage
Durée du contrat
6 mois
Date de début de contrat
01/02/2019

Rémunération
554€/mois
Domaine professionnel
Expérimentation et production animales

Affectation

Nom de l'unité d'affectation
UMR1213 UMRH - Unité Mixte de Recherche sur les Herbivores
Adresse de l'unité d'affectation
INRA - Site de Theix - 63122 SAINT-GENES-CHAMPANELLE
Site web de l'unité d'affectation
http://umrh-bioinfo.clermont.inra.fr/Intranet/web/UMRH
Région de l'unite d'affectation
Auvergne Rhône-Alpes

Descriptif

Environnement de travail

Contexte

  
Les ruminants sont les seules espèces animales qui ont la capacité de valoriser des ressources alimentaires terrestres riches en cellulose (fourrages, co-produits) en produits d’intérêt pour l’alimentation humaine (viande, lait). A ce titre, bien que leur rôle dans la chaine alimentaire soit majeur, il est de plus en plus discuté en raison du faible rendement de transformation des protéines et de l’énergie des aliments en produits animaux (efficience alimentaire, EA), et par conséquent de leur impact potentiel sur l’environnement.

  
Il devient donc de plus en plus critique de mieux comprendre les déterminants de l’efficience vs inefficience d’utilisation des ressources alimentaires, y compris celle des ressources non concurrentielles pour l’alimentation des autres espèces. Ces déterminants sont globalement bien compris et bien maitrisés à l’échelle d’un lot d’animaux. Toutefois, au sein d’un lot d’individus très comparables et élevés dans des conditions similaires, il existe une variabilité individuelle très importante. Cette variabilité individuelle de l’EA peut être mise à profit pour une sélection génétique permettant d’améliorer ce caractère d’intérêt zootechnique, mais également dans un contexte d’élevage de précision. Pour cela il est indispensable d’identifier les mécanismes sous-jacents de la variabilité individuelle d’EA, ses interactions potentielles avec d’autres aptitudes des individus comme la robustesse, et d’identifier des indicateurs précoces de cette EA.

Objectifs de recherche

  
Le programme BEEFALIM 2020 (INRA – Idèle – Allice - Chambres d’Agriculture), initié en 2015, a donc pour objectif de comprendre les déterminismes génétiques et physiologiques pour pouvoir intégrer l’EA dans la sélection génomique des bovins producteurs de viande. Le projet Effi-Science (2018-2020) s’inscrit dans ce programme. Il vise à étudier finement, sur 32 taurillons divergents (8 EA+ et 8 EA- par an, sur 2 ans) identifiés parmi 100 taurillons (1 bande de 50 par an x 2 ans) phénotypés sur leur EA, différents aspects digestifs et métaboliques pouvant permettre d’expliquer la variabilité individuelle d’EA. Il s’agira en particulier du comportement masticatoire, du transit digestif, de la production de méthane (CH4), de la digestibilité, de la partition de l’azote ingéré entre fèces, urines et gain de poids, de la dépense énergétique, du taux de renouvellement des protéines dans l’organisme, et des caractéristiques des viscères et des contenus digestifs. L’essai sera réalisé au cours du 1er semestre 2019 à l’UE Herbipôle (INRA-Theix).

  
Le stage de Master sera focalisé sur les 16 taurillons divergents (8 EA+ et 8 EA-) identifiés sur la 1ère bande de 50 animaux. Le (la) stagiaire prendra en charge, avec l’aide d’un technicien référent et des scientifiques responsables de l’essai, le suivi de l’expérimentation. Il participera aux mesures réalisées via l’utilisation de capteurs (pH rumen par bolus e-cow, émissions de CH4, CO2, et consommation d’O2 par le GreenFeed, comportement masticatoire par les colliers Médria) aux prélèvements sur les animaux au cours des mesures de digestibilité et de partition de l’azote, ainsi qu’aux prélèvements et mesures réalisées à l’abattoir. Il participera aux analyses de laboratoire et au dépouillement des données. Dans son rapport de stage, il quantifiera les relations entre les différents paramètres digestifs mesurés, et leur lien avec la variabilité d’EA, et les discutera au regard de l’état de l’art.

Formations et compétences attendues

Formation recommandée : Master 2 en Production Animales
Connaissances souhaitées : Alimentation, Physiologie de la Nutrition
Expérience appréciée : Expérimentation animale
Aptitudes recherchées : Autonomie, goût du travail auprès des animaux et au laboratoire, travail en équipe

Contact

Nom
Cécile MARTIN / Pierre NOZIERE
Telephone
04 73 62 40 55 / 04 73 62 46 86
Email
cecile.martin@inra.fr ; pierre.noziere@inra.fr